Lettre d’une fille d’Algériens.


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Je n’ai pas connu tes crimes, si ce n’est de la bouche de mes aînés.

Tu semblais t’être imposé alors qu’on ne t’aurait pas refusé l’hospitalité.

Des femmes, des hommes, des enfants ont disparus.
De leurs derniers souffles, certains connaissent l’histoire tandis que d’autres semblent être pleurés dans ton silence. Lire la suite